IBK vers la tenue de ses promesses de campagne : la jeunesse au cœur de l’équipe gouvernementale

Composé le Dimanche 05 Mai 2019, le jeune docteur Boubou Cissé pilote un gouvernement d’ouverture, largement favorable aux partis politiques  et à la jeunesse malienne. Avec un portefeuille saturé, le tout nouveau Boubou Cissé, ministre de l’économie et des finances, lui-même régulateur et responsable du budget de l’Etat, dépose ses valises et sa compétence à la primature à un moment où, la jeunesse malienne est plus que jamais sollicitée pour conduire l’action gouvernementale.  A un moment crucial où les défis ne manquent, la jouvence malienne peine à affirmer toute sa potentialité dans les postes de responsabilités du pays. Ce gouvernement qui honore un discours de campagne du président IBK qui consacre son second mandat à la promotion de sa jeunesse, donne une opportunité aux jeunes ministres de s’affirmer.

Par ce nous gouvernement, la jeunesse est au rendez-vous du second mandat d’IBK. Avec un effectif de 38, celle-ci le compose avec plus d’une dizaine de place et non des plus moindres entre autre : le ministère de la sécurité laissé à Salif Traoré, les réformes institutionnelles confiées à Amadou Thiam, ou en encore  les mines et pétroles à Lelenta Hawa Baba Bah. Mieux, l’économie numérique passe de Arouna Modibo Touré qui reste dans le gouvernement, à Kamissa Camara, avec rajout de la prospective. En terrain connu, Kamissa pourrait faire bouger les lignes d’un Mali dont personne ne sait où l’avenir conduit. Ou du moins, quel futur est voulu pour le Mali par ses dirigeants. Pour avoir fait ses preuves. Mme Maiga aura la chance et la charge, de ressortir un : « Plan Mali post 2023 » peut-être, qui poserait, les jalons d’un avenir décis pour notre pays. Car, avec du pain sur la planche, il y a de fortes chance que la longévité de la franco malienne aux hautes sphères de responsabilité au Mali, se garantira par les notes qu’elle aura recueillie à la tête de ce nouveau département. Qui, il faut le dire, commençait à bouger en termes d’innovations (Economie Numérique) avec son prédécesseur, Arouna Modibo Touré. Grâce à qui, des jeunes Startuper malien, ont récemment bouclé une immersion au temple de la technologie mondiale, la ‘’Sillicone Valley’’. Arouna Modibo Touré reste dans le gouvernement. Mais cette fois ci, il dirigera, un monde ténébreux, celui des Sports. Ce département a besoin, de réunification ou de refonte totale. Pour qui connait les qualités sympathiques d’écoute et d’anticipation du jeune Touré, ce nouveau défi à la tête de l’essor du Sport au Mali et de l’unification de ses acteurs, un autre terrain d’expression de la compétence et du talent jeune s’ouvre à la jouvence malienne qui est appelée à honorer le second quinquennat d’IBK. L’espoir est permis. Quand on sait que, certains quadragénaires, à l’image de Salif Traoré, ont fait leur preuve dans les gouvernements précédents. La constance du général de division, ne tient nullement du fait de l’influence de sa tenue arborée d’étoiles. Mais bien évidemment, dans sa capacité à faire valoir son titre de général, pour sécuriser les populations maliennes et leurs biens. Cependant, sur son chantier très, beaucoup reste à améliorer quand on sait les attentes et la demande des populations maliennes, en cette période critique d’insécurité partout dans le pays. Les efforts sont là, mais ils doivent se solidifier davantage pour ramener la sécurité à son plein partout au Mali. Afin de permettre enfin, que l’économie malienne reprenne son envol. Car, de 2012 à nos jours, le Mali aurait perdu plus de 17 Milliard FCFA par an à cause de l’insécurité sur les différents corridors liant le Sud-Centre au Nord du pays. En plus d’une forte dégradation des routes, l’insécurité a faut que la mobilité a été fortement réduite au Mali durant ces six dernières années avec pour corolaire, la réduction considérable du nombre de transport au Mali. Ce qui ne va pas sans impact gênant à l’économie nationale. Cela, à un moment où, le docteur en économie devra outre se pencher ou poursuivre la (récession) économique du pays, mais également peaufiner en toute urgence et intelligence extraordinaire, des réponses justes aux insuffisances en matière de gouvernance du pays. 

Le poids de la gouvernance BC (Primature, Economie et Finances) est très lourd et les défis le sont également. Boubou Cissé doit savoir se prendre avec efficacité aux épines qui l’attendent en tant que chef du gouvernement. Cela ne sera possible qu’au moment où, le numéro Un (N°1) de l’administration malienne chemine main dans la main, sans bruit avec les serviteurs de l’Etat. Il faut donc impérativement un premier pas qui amortira les revendications sociales.

Source : Le Dénonciateur

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