Le président de la CCIM Youssouf Bathily au cœur d’un scandale financier : Achat d’une dizaine de véhicules dont 2 pour son parc auto

– Location des installations scanners de la FEBAK pour l’inspection des importations à plus de 40.000 000FCFA à son beau fils

-La société de gardiennage SOMAGES a quitté les lieux faute de payement….

La chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) est aujourd‘hui secouée par une grossière affaire de mauvaise gestion de la part de son président et ses acolytes.

Arrivé à la tête de la chambre de commerce et d’industrie du Mali de façon antidémocratique (achat de consciences surtout des délégués régionaux avec l’appui et la magnanimité du ministre d’alors Abdoul Karim Konaté. Ancien membre des différents bureaux consulaires depuis les années 2002, connaissant bien les lieux, Youssouf Bathily a assombri l’horizon éclairé et dégagé de la CCIM par ses prédécesseurs.

Son seul et unique objectif est de récupérer les millions engloutis dans les élections au prix de l’existence de l’institution consulaire : La gabegie, la corruption, la mauvaise gestion érigées en système de gouvernance.

La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) est présentement secouée par une grossière affaire de mauvaise gestion, qui met ses responsables dans une tourmente. Selon une source bien introduite au niveau de la CCIM, la société de gardiennage et de sécurité SOMAGES a quitté les lieux faute de payement. Les fonds budgétisés qui s’élevaient à 48 000 000 de nos francs ont été détournés. Mais le hic est qu’une société de nettoyage et d’assainissement « Ecran » du Président Bathily qui s’occupe de la CCIM et de la FEBAK n’a jamais été inquiétée, car elle est payée régulièrement.

La CCIM, par ses textes statutaires, n’a pas vocation de payer des véhicules pour des élus censés être des patrons. Mais Bathily a soustrait des fonds pour l’achat d’une dizaine de véhicules, dont deux pour son parc auto et les autres pour les régions.

A cela s’ajoute la location des installations de la FEBAK pour les scanners de la douane pour inspection des importations à plus de 40 000 000 de FCFA payée par tranche de 20 000 000 de FCFA à son beau-fils Alou Bathily. Location toujours à la FEBAK des chapiteaux gérés par Cheick Oumar Bathily frère cadet du président à des particuliers contre espèces sonnantes.

La même source nous révèle la soustraction frauduleuse des fonds TRIE, motif officiel aux yeux des administrateurs, construction du siège TRIE et lesquels fonds ont servi à acheter un terrain d’une superficie de 3992m2 pour l’extension du site du centre de formation de la CCIM, composé de 13 parcelles auprès d’une agence immobilière appartenant à un membre du bureau de la CCIM. En dépit des largesses en faveur du contrôle financier (don de véhicule, envoi au pèlerinage) Bathily souvent acculé, s’arroge le privilège d’acheter les agents et cadres de la DGMP pour couvrir, voir légaliser ses opérations douteuses. Loin d’être exhaustifs, ce sont là quelques faits indéniables et les autres suivront car les langues se délient de plus en plus.

Pour l’heure Bathily et ses complices ont fait la fête autour de plusieurs millions injustement soutirés. Cette affaire sera bientôt mise sur la table de la justice. Outre, cette mauvaise gestion, nos sources révèlent que la CCIM est malade. Malade de son président. Malade, aussi, de la corruption et du népotisme, érigés en mode de gestion.

Source: A.T.D/La Révélation

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