Qualifiés de justesse pour les 8e de finales, les Aigles du Mali ont livré un match fatidique face à une équipe tunisienne très technique et rapide. Ils ont été prématurément réduits à 10 suite à l’explosion de Woyo Coulibaly qui prend un rouge direct tôt dans la première quinzaine de la première mi-temps. Bien que l’équipe subissait la pression tunisienne, ce rouge direct avait fait perdre l’espoir de qualification des Aigles. Malheureusement, c’était mal les connaître. Après des réajustements, les aigles ont répliqué pour défendre leur camp et exploré les contre. De plus en plus, l’équipe tunisienne perdait de l’espoir. Ainsi, les deux équipes ont tout donné durant les 90 minutes avant d’entamer les prolongations. Celle la, même son de cloche. Il fallait le penalty pour se départager. C’est là que les Aigles ont pris le dessus grâce à deux arrêts décisif du gardien, Djigui Diarra. Les Aigle se qualifie ainsi pour les quarts de finales et doivent rencontrer les Lions du Sénégal. Cette autre rencontre serait très décisive. Après 120 minutes dans les jambes, les Aigles deviennent très fragilisés. Face aux Lions très techniques avec un football de haut niveau, la rencontre serait très difficile pour les nôtres. Mais, il faut aussi compter sur eux car, ils entrent dans le jeu petit à petit et peuvent avoir leur mot à dire dans cette rencontre. Le jeu serait ouvert et des joueurs comme Bissouma peuvent mieux se retrouver. Lui en tant que bon distributeur, si le sectionnaire parvient à bien aligner les joueurs à leur place, les Aigles peuvent émerveiller son public.
Le raté de Bissouma
Certes il n’est pas en forme mais, il est d’un apport capital pour les Aigles du Mali. Animateur de jeu et bon distributeur, Bissouma mérite des excuses du peuple. Sa présence au sein de la formation a un rôle psychologique sur l’adversaire, sachant bien qu’il peut surprendre à tout instant. Malheureusement, il fait l’objet de violents critiques jusqu’à ricoché le coach. Le peuple malien doit être clément tout en sachant qu’un coach n’aligne pas des joueurs au hasard même s’il peut souvent commettre des erreurs. Nous osons dire sans risque de se tromper que le match contre la Tunisie, Ives a tenu les 120 minutes. Cet état de fait n’est pas gratuit de la part de l’entraineur. On se rappelle lors de la rencontre avec le Comores, il a fallu attendre le remplacement de Ives pour que cette équipe fait une huée dans les camps des Aigles. Au peuple malien d’être clément envers tous les joueurs dont chacun donne le meilleur de lui-même.
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