Le premier producteur qui importe 30 000 tonnes de graines du coton ?
Le Mali envisage d’importer 30 000 tonnes de graines de coton, selon le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, lors de sa présentation aux membres du CNT de son PAG 2025-2026. Cette quantité est destinée semble-t-il aux huileries du Mali pour l’approvisionnement régulier du pays en produits de première nécessité. Il nous revient que suite à un blocus des pays producteurs ces dernières années, l’Association des huileries du Mali a eu du mal à en trouver sur le marché extérieur pour approvisionner ses membres.
Comment le premier producteur de l’or blanc n’est-il pas en mesure de produire suffisamment de graines de coton pour satisfaire le besoin national? N’est-il pas temps plus que jamais que l’Etat malien, dans son ambition de donner un contenu à sa politique souverainiste, explore les voies et moyens pour non seulement transformer plus que les 2% de sa production, mais aussi produire plus de coton graines pour nos huileries ?
Kéniéba-Lafiabougou : des braqueurs emportent 20 millions CFA
Dans la soirée du dimanche 18 mai 2025, au moment de la prière de Isha (Safo), des hommes armés non identifiés ont braqué un kiosque de transfert d’argent à Kéniéba-Lafiabougou. L’information a vite circulé sur les réseaux sociaux. Les braqueurs auraient emporté la bagatelle de 20 millions de francs CFA. Selon les sources, ils étaient deux sur des motos et ont pris rapidement la poudre d’escampette après leur forfait.
En cette veille de fête de tabaski, la prudence est de mise, surtout pour ceux qui portent des sommes importantes sur eux ! Car quand les forces de sécurité alertées se pointent, il est presque toujours trop tard ! Pas vrai ?
Et voici le Mausolée Sankara !
Le Burkina Faso a inauguré le 17 mai 2025, le Mausolée du Président Thomas Sankara et de ses douze compagnons assassinés le 15 octobre 1987 à Ouagadougou. Pour cette marque de reconnaissance à l’endroit d’un panafricain de son rang, le peuple burkinabé s’est mobilisé autour des autorités nationales. Plusieurs délégations sont venues de l’extérieur, pour rendre hommage à ce grand révolutionnaire qui perdu la vie pour que l’Afrique soit libre.
Pour le président de la transition burkinabé, c’est la première phase d’un projet au nom de Sankara, dont la réalisation est prévue sur plus de 14 hectares. Il comprendra un Musée, une Place de martyrs, une Ecole politique et des infrastructures culturelles.
Le 17 mai 2025 pour certains représente le symbole du refus de la domination impérialiste, du néocolonialisme et de leurs avatars que sont la guerre et le terrorisme. Des rues ont été baptisées aux noms de chacun de ses douze compagnons tombés avec lui.
