La deuxième édition de la Semaine nationale pour l’harmonisation de l’utilisation des symboles de l’État se tiendra du 8 au 12 décembre prochain. Placée sous le signe de « 2025, Année de la Culture », elle vise à renforcer l’image de l’État, promouvoir les normes administratives, prévenir la profanation des symboles nationaux et sensibiliser les citoyens particulièrement les acteurs culturels à leur rôle dans le renforcement du patriotisme.
Après l’annonce faite par le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué, lors du dernier Conseil des ministres, le président de la Commission nationale d’organisation, Mohamed Maouloud Najim, a animé, ce jeudi 4 décembre 2025, un point de presse dédié aux enjeux de l’événement. La rencontre s’est tenue dans la salle de conférence du ministère de la Justice.
Le Directeur national des Affaires judiciaires et du Sceau a indiqué que l’essentiel des activités de cette édition se déroulera au Conservatoire des Arts Balla Fasséké Kouyaté.
Selon lui, l’objectif principal demeure « la poursuite de l’information, de la formation et de la sensibilisation sur les symboles de l’État, encore trop peu connus et parfois mal utilisés, voire employés dans l’anarchie ».
« Plus nous informerons et sensibiliserons les populations, y compris les acteurs étatiques, sur ces symboles et leur utilisation, plus nous atteindrons l’objectif de les vulgariser et de les faire respecter », a-t-il ajouté.
Durant la semaine, les activités s’adresseront principalement aux représentants du monde de la culture et des arts.
Elles porteront sur des communications, présentations, représentations et échanges entre les participants et les organisateurs afin de mieux faire connaître les symboles qui seront mis en avant : le drapeau national, l’hymne national, la devise de la République, le sceau de l’État et les armoiries de la République.
A. OUATTARA
