Le Président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESC), Yacouba KATILE, a procédé, ce lundi 02 février 2026, à l’ouverture officielle des travaux de la 9e session ordinaire de la 6e mandature du Conseil au siège de l’Institution sis à Koulouba.
Placé sous le thème : « Culture et Éducation au Mali : deux socles, mais aussi deux défis pour un développement économique et social harmonieux », la cérémonie solennelle d’ouverture de ladite session a enregistré présence des Présidents d’Institutions, des membres du gouvernement, des Présidents des Autorités Administratives Indépendantes, des Présidents des Chambres Consulaires, le Directeur général des Douanes et le Commandant de l’Ecole de Guerre du Mali.
En consacrant la 9è session ordinaire au thème susmentionné, le CESEC vise à inspirer les décideurs par le biais d’une analyse croisée : culture-éducation et esquisser des recommandations pertinentes en adéquation avec le développement économique et social.
Et ce, à travers 18 sous-thèmes qui seront présentés par les départements sectoriels respectifs.
A l’entame de son propos, le président de l’institution, Yacouba KATILÉ, rendu au général d’armée Assimi GOITA, président de la transition les respectueux et patriotiques hommages du CESC ainsi que l’expression de son indéfectible attachement et engagement à accompagner la refondation du Mali.
Selon lui, Culture, éducation constituent deux socles mais aussi deux défis pour un développement économique et social harmonieux.
« La culture est l’âme de notre nation. L’éducation quant à elle est le levier le plus puissant de toute transformation durable », a-t-il déclaré.
« Le Mali nouveau que nous construisons ensemble ne peut se contenter de croissance économique sans âme ni identité. Le Mali refondé que nous voulons ne peut pas se bâtir sans une éducation de qualité, accessible, pertinente et porteuse de nos valeurs profondes », a tranché Yacouba KATILÉ.
De son côté, le ministre de l’Artisanat et de la Culture a salué une symbolique forte car il s’agit de faire de la culture le pilier de Malikura, de la culture le socle de la paix, de l’unité et de la souveraineté.
« Le choix est fondamental car une nation qui se refonde ne commence pas par les infrastructures ou les chiffres, elle commence par ce qu’elle transmet, ce qu’elle valorise, ce qu’elle enseigne », a-t-il dit.
Pendant 2 semaines, 18 sous-thèmes minutieusement sélectionnés seront abordés lors de l’exercice de redevabilité qui constitue un moment décisif dans la vie du Conseil économique, social et culturel et dans le processus de reconstruction nationale.
À l’issue de 15 jours d’échange, l’institution formulera des recommandations concrètes qui seront mises à la disposition de plusieurs autorités du pays.
Par Abdoulaye OUATTARA
