Alhassane H Maïga, Chargé de mission au Ministère de la Défense, Ancien Rédacteur en chef : ‘’Il a formé de nombreux journalistes professionnels’’

Le journal ‘’Le Challenger’’ a largement contribué à l’exercice de la liberté de la presse au Mali par sa régularité et son professionnalisme. Doté d’une ligne éditoriale centriste, il œuvre pour le développement du Mali en diffusant des informations fiables, indispensables à la prise de décisions avisées par les autorités. Ce bihebdomadaire qui a traversé certaines tempêtes, reste aujourd’hui plus que jamais essentiel et constitue même une boussole.
Au fil des années, il a formé de nombreux journalistes professionnels et offert au Mali des cadres compétents. En célébrant ses 24 ans, ‘’Le Challenger’’ demeure encore fidèle à sa devise: « du choc des idées faire jaillir l’étincelle de vérité qui libère et construit ». En dépit du fait que « nous sommes dans un pays qui favorise les moins méritants et les anti élites au détriment des valeurs sûres » (selon notre confrère Modibo Bobo Traoré), ’Le Challenger’’ montre la voie et tente de sortir la tête de l’eau.
Bravo au Challenger, à son fondateur, l’excellentissime Amadou Béidy Haïdara et à toute l’équipe !
Daouda Konaté, Président de l’Unajom, Vice-Président de la Maison de la Presse, Ancien Rédacteur en chef : ‘’Le Challenger’’ est une véritable école

Ce 20 mars 2026, ‘’Le Challenger’’ a 24 ans. Plus de deux décennies d’existence dans un paysage médiatique fragile et très évolutif, est déjà un signe de résilience et de crédibilité. Ce Canard, par la qualité rédactionnelle et la variété de son contenu, est sans doute une contribution importante à la pluralité de la presse malienne. Sa longévité témoigne à la fois de la détermination de son fondateur, M. Amadou Béidy Haïdara, de l’équipe rédactionnelle, de la confiance des lecteurs et, surtout, de la volonté de « faire jaillir l’étincelle qui libère et construit ».
Le Journal ‘’Le Challenger’’ est une véritable école où bon nombre de journalistes ont fait leurs premiers pas dans le métier. C’est le lieu de saluer les premiers responsables du Journal pour leur contribution dans l’enrichissement du paysage médiatique malien, mais aussi et surtout la défense de la démocratie.
Mariam Koné,journaliste, responsable de la Société, Ancienne stagiaire : C’est là où j’ai eu l’amour de ce métier

‘’Le Challenger’’ est le premier journal dans lequel j’ai écrit. Ce journal m’a appris à manier la plume pour le plaisir des yeux et des esprits. C’est grâce aux journalistes méritants qui m’ont formée que j’ai véritablement développé l’amour de ce métier. Aujourd’hui, je souhaite dire joyeux anniversaire à ‘’Le Challenger’’, le journal de tous les challenges.
Le Challenger
