Deux mois après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations disputée au Maroc, une autre “finale” semble aujourd’hui se jouer… sur le papier. En effet, une information relayée sur les plateformes de la CAF annonce une victoire du Maroc sur tapis vert, sur le score de 3 buts à 0, en raison d’un supposé forfait de l’équipe sénégalaise.
Cette annonce, largement diffusée sur les réseaux sociaux, a rapidement suscité une vague d’indignation. Des milliers d’internautes dénoncent une décision controversée et s’interrogent : assiste-t-on à un scénario de « la coupe à tout prix » ?

Pour de nombreux observateurs, le football africain — sport fédérateur par excellence, transcendant les différences de religion et de catégories sociales — ne mérite pas une telle issue. Les souvenirs de la finale restent encore vifs. À la suite d’une décision arbitrale contestée, l’équipe sénégalaise avait sollicité l’intervention de la VAR pour un penalty accordé au Maroc. Cette décision avait fortement tendu l’atmosphère sur la pelouse.
Toutefois, le tournant du match est intervenu lorsque le joueur marocain Brahim Diaz a vu son tir repoussé par le gardien sénégalais Édouard Mendy, impérial et concentré. Revigorés par cet arrêt décisif, les Lions de la Teranga ont ensuite pris l’ascendant, parvenant à inscrire le but victorieux et à décrocher le trophée.

Aujourd’hui, la polémique enfle. Si un forfait devait réellement être acté, de nombreuses voix s’élèvent pour questionner la cohérence de la procédure : pourquoi avoir autorisé la reprise du match ? Pourquoi une telle décision intervient-elle après coup ?

Autant d’interrogations qui alimentent les débats au sein de l’opinion publique sportive. En attendant une décision officielle des instances compétentes, la Fédération sénégalaise de football entend contester cette annonce. Sur les réseaux sociaux, les réactions restent majoritairement critiques, certains y voyant un recul préoccupant pour la crédibilité du football africain.
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