Le lundi 13 avril 2026, le Premier ministre Maïga a présidé la cérémonie d’ouverture de l’Atelier de validation des Documents standards de Partenariats Public-Privé (PPP). L’atelier avait pour objectif de pallier le déficit d’infrastructures structurantes au Mali, favoriser leur qualité et leur durabilité, en facilitant les investissements en Partenariat Public-Privé, à travers le recours au secteur privé comme mécanisme innovant d’attraction de ressources de financement et de l’utilisation soutenable et optimale des deniers publics. Le cadre PPP contient principalement des projets de documents standards tels que le Guide Méthodologique des Partenariats Public-Privé (PPP) au Mali, les documents de consultation et le clausier type des PPP au Mali, outil présentant une architecture standardisée d’un contrat de partenariat public-privé. Le Premier ministre a rappelé que l’Unité de Partenariat Public-Privé a enregistré, depuis sa création en 2017, 10 contrats signés pour la réalisation de projets PPP pour un montant d’investissements cumulés de 641,178 milliards de FCFA dans les domaines de l’énergie et de la sécurité. L’unité a permis également la réalisation de 12 projets à potentiel PPP en phase de structuration pour un montant d’investissements cumulés de 588,485 milliards de FCFA dans les domaines de l’énergie, de l’eau potable et des équipements marchands.
Rabat : les 18 supporters sénégalais restent au gnouf !
La justice marocaine a confirmé, lundi soir, les peines de prison prononcées contre 18 supporters sénégalais impliqués dans les incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 à Rabat. Trois mois après ces événements, la Cour d’appel a validé les condamnations allant de trois mois à un an de prison ferme. Les concernés étaient poursuivis pour des faits qualifiés de « hooliganisme », incluant violences, jets de projectiles, dégradations d’infrastructures sportives et tentatives d’envahissement de la pelouse. Dans le détail, 9 supporters ont écopé d’un an de prison assorti d’une amende d’environ 460 euros (près de 300 000 FCFA), 6 autres de six mois avec une amende avoisinant 120 000 FCFA, tandis que les trois derniers ont été condamnés à trois mois de prison et environ 60 000 FCFA d’amende. Devant la Cour, plusieurs prévenus ont rejeté les accusations, affirmant avoir agi sous l’effet d’un mouvement de foule ou pour échapper à des violences dans les tribunes, et non dans une logique de protestation organisée. Du côté de la défense, les avocats dénoncent un dossier « sans preuves solides », estimant que les images brandies par l’accusation ne permettent pas d’identifier clairement leurs clients.
Thiès : pour violences sur son père, il risque 2 mois de prison
Selon les informations circulant sur les réseaux sociaux, deux mois de prison ferme ont été requis contre M. Camara pour violences sur son père. À Thiès, une affaire de violences intrafamiliales a été appelée devant le tribunal d’instance. Un homme d’environ 30 ans, identifié sous le nom de M. Camara, a comparu pour violences et voies de fait à l’encontre de son père. Selon les déclarations du plaignant, les faits trouvent leur origine dans un différend lié à l’aménagement de la cour familiale. Le prévenu avait entrepris d’y installer un abri destiné à l’élevage de moutons, occupant une grande partie de l’espace. Lorsque son père lui a demandé de réduire la superficie, afin de préserver un cadre de vie convenable pour le reste de la famille, la situation a dégénéré. Le délibéré est attendu ce 20 avril prochain.
